Résolution sur la défense et la sécurité interne
La Commission Spéciale du Parlement des Jeunes a mis en évidence les préoccupations et aspirations des jeunes luxembourgeois dans sa résolution de l’année 2025/26. Notant que le sentiment de sécurité commence à être au sein des discussions entre les jeunes. Des crises
internationales, des instabilités économiques et les inquiétudes liées à la criminalité contribuent d’autant plus aux soucis des jeunes. Plusieurs études parmi celle du STATEC montrent que surtout l’inquiétude de conflits en Europe aussi bien que celles liées à la sécurité
individuelle se répandent de plus en plus.
Notamment des incidents locaux en particulier dans nos écoles et des développements sociaux intensifient ce sentiment que ce n’est plus un problème abstrait ne concernant pas le Luxembourg, mais faisant néanmoins partie de notre quotidien. De plus, les défis structuraux comme la pénurie de main d’œuvre qualifiée dans le domaine de la sécurité, les menaces cybers et les débats sur des mesures en cas de crises intensifient ce sentiment. En même temps l’impression se développe que les jeunes restent en marge des débats sur la sécurité et la défense. Suite aux mesures mises en place chez nos voisins concernant le recrutement, la jeunesse se demande comment le Luxembourg envisage
l’expansion de son personnel militaire, face au faible taux de recrutement actuel et aux craintes d’une conscription forcée.
Pour y répondre, la résolution prône un service national volontaire et une communication transparente. Face à la hausse de la délinquance juvénile et des agressions, elle demande le renforcement de la police locale, des cours d’autodéfense à l’école et des mesures contre le trafic de drogue. Bien que favorable à la vidéosurveillance ciblée, la Commission exige un strict respect de la vie privée contre les dérives du profilage. Enfin, elle préconise de consolider la cybersécurité (via des incitations financières et formations STEM), d’optimiser la gestion des crises (LU-Alert, plans pandémiques) et de renforcer les alliances internationales (OTAN/UE), tout en intégrant activement la voix de la jeunesse pour garantir la résilience et la cohésion nationale.
